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Indonésie : jouez les Robinson à Gili Meno

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Vous rêvez de calme, soleil, sable blanc et eau turquoise ? La minuscule île indonésienne de Gili Meno est votre refuge. Pendant trois, quatre jours (voire une semaine), évacuez le stress en jouant les Robinson. Bienvenue au paradis !

Posé entre Bali et Lombock, l’archipel des Gili Islands invite au rêve et la détente.

 

Gili Meno – Marianne Morizot

 

Trois îles, trois styles différents…

Gili Trawangan, Gili Meno et Gili Air. Trois îles pour satisfaire tous les voyageurs en quête de sable blanc et d’eau turquoise. Point commun : toutes ont banni les motos et les voitures !

Gili Trawangan, la plus grande (et fréquentée) des trois îles, doit son nom de « Party Island » à ses soirées « Full moon », bien arrosées. Un paradis pour les fêtards et les « backpackers » (jeunes voyageurs en sac à dos). Les plus exigeants et les familles trouveront aussi leur bonheur sur Gili T grâce à la présence de complexes hôteliers haut de gamme. Enfin, l’île compte plusieurs centres de plongée pour ceux qui seraient tentés par l’exploration des fonds marins.

Gili Air, la plus proche de Lombock, s’impose comme un bon compromis entre l’agitation de Gili T et la tranquillité de Gili Meno. Vous y trouverez un choix d’hébergements, cafés et restaurants, pour tous les budgets.

Gili Meno, au milieu de ses deux petites soeurs, est mon coup de cœur. Cette petite île, de seulement 300 habitants, est un refuge merveilleux à qui veut faire une halte pendant son voyage en Indonésie. Calme, sable blanc, eau turquoise, poisson frais, massages sur la plage… tous les ingrédients pour passer un séjour inoubliable sont réunis.
Un seul mot d’ordre : détente ! Ici, pas question de se presser. Le mot « stress » est inconnu. Au moment de la commande de  votre repas, ne vous attendez pas à être servi dans les 10 minutes qui suivent. Entre votre cocktail et l’arrivée de votre plat, vous aurez probablement le temps de faire une petite sieste, allongé à l’ombre sous votre béruga.

 

Déjeuner sur les Gili Islands – Marianne Morizot

 

Malgré la superficie réduite de l’île, plusieurs types d’hébergements s’offrent à vous : de la cabane sommaire du Malia’s Child sur la plage aux chambres luxueuses du Nautilus, en passant par deux coquets bungalows traditionnels chez Ana’s Warung, à l’extérieur du « centre ». Sans aucun doute la meilleure adresse pour jouer les Robinson dans un décor de coraux et coquillages. Avis aux collectionneurs : vous ne saurez plus où donner de la tête…

Le soir venu, les amoureux ne se lasseront pas des balades sur la plage au coucher de soleil. Un spectacle inoubliable !

Coucher de soleil sur Gili Meno – Cécile Zehnacker

 

Snorkeling et excursions en bateau sont les principales activités de l’île. C’est d’ailleurs au large de Gili Meno que vous aurez le plus de chance d’apercevoir des tortues. De retour sur la terre ferme, rendez-vous au conservatoire dans le « centre ». Un passionné y a installé différentes baignoires et prend soin des bébés tortues. Une fois adultes, elles retrouvent leur liberté. Donations bienvenues !

Pour une tranquillité absolue, marchez le long de la plage, à l’opposé de l’embarcadère. En basse saison, vous aurez la quasi-exclusivité du sable blanc… et peu de vendeurs ambulants viendront jusqu’à vous. Après avoir goûté au paradis, vous n’aurez qu’une envie : y retourner !

Un séjour à Gili Meno : combien ça coûte ?

Pour rejoindre les Gili Islands, le moyen le plus rapide (mais aussi le plus cher) est de prendre un fast boat depuis Amed. Moyennant environ 45 dollars australiens (450 000 rouphias) pour un aller simple, vous serez en 40 minutes à Gili T, la première escale. Un quarte d’heure plus tard, on vous déposera à Gili Meno.
En basse saison, comptez entre 350 et 450 000 rouphias pour une nuit en chambre double avec ventilateur et deux petits-déjeuners inclus (35 à 45 dollars australiens).
Un plat varie entre 30 000 et 70 000 (ne ratez pas les pizzas cuites à la noix de coco).
Un jus de fruits oscille entre 8 000 et 10 000 rouphias. Si vous voulez goûter à la douceur du vin blanc de Bali, attendez-vous à débourser 50 000 rouphias pour un verre.
Côté activités, trois heures de snorkeling à deux ou en famille, avec guide et capitaine, vous serons facturées 250 000 rouphias/personne, matériel inclus. Mais rien de vous empêche de négocier…

Dernier conseil : sachez qu’il est rare de trouver de l’eau douce dans les chambres d’hôtels des Gili Island. Quant à l’eau de boisson, limitez le gaspillage des bouteilles en plastique (non recyclées) en optant pour le remplissage (économique et écologique) de votre gourde. Coût : 5000 rouphias chez Ana’s warung.

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Les 11 commandements en auberge de jeunesse

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Avis aux voyageurs à petit budget ! Présentes dans le monde entier, les auberges de jeunesse proposent des hébergements à prix doux. Ouvertes à tous, elles offrent un confort très variable d’une enseigne à l’autre. Pourtant, il est possible de passer une semaine (agréable) en dortoir.  Résumé des 10 règles de survie…

Premier commandement : te renseigner et réserver au préalable, tu prendras le temps.

Faire marcher le bouche à oreille est sans aucun doute l’un des meilleurs bons plans pour dénicher l’auberge idéale. Surfez sur le net et n’hésitez pas à vous rendre dans l’espace communauté de votre site préféré. Une fois votre choix fait, réservez à l’avance votre lit (ou chambre), surtout en haute saison, pour éviter d’avoir à faire le tour des auberges au dernier moment.

Deuxième commandement : bien choisir ta chambre, tu y penseras.

Souvent, vous avez la possibilité de choisir entre un dortoir de 4,6, 8 lits (voire plus), mixtes ou non. Plus le dortoir est grand, moins le lit est cher. Mais attention, plus vous augmentez le nombre de lits, vous risquez d’avoir du bruit. Sans compter l’ambiance « désorganisée ». Si vous êtes voyageuse solo, préférez une chambre non-mixte.

Autre point important : la salle de bains.

Elle peut être privative, c’est à dire située dans la chambre, ou commune à plusieurs dortoirs. Selon le temps que vous restez, ce critère pourra s’avérer important.

Pour les couples à la recherche d’un minimum d’intimité, sachez que quelques chambres doubles sont souvent disponibles.

Troisième commandement : faire ton lit à ton arrivée, tu t’exécuteras.

Avant de mettre les draps et la taie d’oreiller, inspectez le lit pour vérifier l’absence de punaises. En cas de taches de sang suspectes, prévenez la réception. Assurez-vous que les draps sont propres. Si vous êtes dans la partie supérieure du lit superposé, préparez-le avant que votre voisin du dessous ne se couche.

Quatrième commandement : emporter des boules Quiès, tu n’oublieras pas.

Quoi de pire que d’entendre son colocataire de chambrée ronfler toute la nuit ! Si vous logez souvent en auberge, cet accessoire (ou votre lecteur mp3) deviendra votre meilleur ami.

Cinquième commandement : un sac à viande, toujours tu auras dans ton sac.

En déplaise à certaines auberges qui refusent que l’on utilise son sac de couchage dans les dortoirs, le sac à viande (en coton et/ou soie) est d’un précieux secours quand la propreté des draps laisse à désirer. Mais attention à bien le ranger si vous restez plusieurs nuits dans la même auberge. Le fait d’utiliser ses propres draps pourrait vous valoir un avertissement.

Dortoir – Marianne Morizot

Sixième commandement : du savon pour les mains, tu prévoiras.

C’est bête, mais bien souvent, les auberges « oublient » de mettre du savon dans la salle de bains. Résultat : rien pour se laver correctement les mains. Une petite savonnette, voire un pousse-pousse, pallieront parfaitement à cet « oubli ».

Septième commandent : un set de vaisselle, tu emporteras.

Pour faire face à de nombreux vols et/ou dégradations, certains établissements demandent un dépôt en cash pour avoir un service de verre, assiette, couvert, bol et couteau. Encore faut-il avoir de la monnaie sur soi… Autre problème : certains voyageurs, peu regardant sur la propreté, nettoient à la va vite la vaisselle. Pour éviter toute mauvaise surprise, investissez dans une popote de camping. Ne soyez pas non plus exigeants sur la qualité des poêles et casseroles, qui en ont sûrement vu d’autres avant vous. Pour faire des crêpes comme à la maison, achetez (comme moi) votre propre poêle.

Huitième commandement : un petit cadenas, tu utiliseras.

Avec les nombreux allers-retours dans les chambres, la surveillance de ses affaires est loin d’être chose aisée. Rangez vos objets de valeur dans un casier, que vous fermerez à clé. Si vous n’avez pas de cadenas, il faudra probablement en louer un à la réception.

Neuvième commandement : une lampe frontale, tu garderas à proximité.

Respect des autres oblige, il n’est (en théorie) pas possible d’allumer la lumière pour trouver votre brosse à dents à 2h du mat’. D’où l’utilité d’une lampe frontale. Pour grimper dans votre lit en évitant de vous cogner, placez-la toujours à portée de mains (sur votre lit ou sous votre oreiller).

Dixième commandement : ta nourriture, tu étiquetteras.

Pour être sûr de retrouver son steak, ses œufs ou sa bouteille de lait, il est indispensable de mettre ses aliments dans un sac (en tissu de préférence) avec son nom, son numéro de chambre et la date de son départ. A défaut, votre nourriture sera considérée comme « libre », ou pire, finira à la poubelle après le passage de la femme de ménage.

Si vous n’avez qu’une bouteille de jus, collez une étiquette directement dessus. Faites de même avec les produits « non frais ».

Onzième commandement : un pyjama basique, tu enfileras.

Déclenchement d’une alarme, envie de faire pipi, maladie soudaine… dans la nuit, tout peut arriver. Mesdemoiselles, en auberge, oubliez la nuisette !  Si vous ne voulez pas vous retrouver à moitié-nue devant vos colocataires de chambre, optez pour un pyjama long noir. Ainsi, en cas d’évacuation rapide, vous serez probablement moins gênée de vous retrouver dehors dans cette tenue. Sans compter que le pyjama offre une meilleure protection contre les moustiques.

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Bon plan voyage : l’échange de maisons

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« Echange deux pièces à Paris contre villa avec piscine au Brésil »… une arnaque ? Pas du tout !  Depuis quelques années, échanger sa maison est devenu LE bon plan pour voyager pas cher. Comment ça marche ? Explications…

Marianne Morizot

 

L’échange de maisons : le concept de base

Règle numéro 1 : contrairement aux idées reçues, il n’est pas nécessaire d’être propriétaire d’un bien immobilier.

En effet, l’échange de maison est ouvert à tous, que vous soyez propriétaire ou locataire. Ce type d’échange n’étant pas considéré, au regard de la loi, comme une sous-location. En réalité, il s’agit d’un prêt à titre gratuit. Hormis votre adhésion (éventuelle) à un site internet spécialisé dans les échanges, vous n’aurez rien à débourser.

Par contre, si vous êtes locataire, informez, par précaution, votre propriétaire de votre projet d’échange.

Autre fausse idée : les deux biens immobiliers ne doivent pas être nécessairement identiques. Vous pouvez échanger un « deux pièces » à Paris contre une villa avec piscine au Brésil.

Règle numéro 2 : définir son projet.

Où voulez-vous partir ? A quelles dates ? Pour combien de temps ? Combien de personnes participeront à l’échange ? Souhaitez-vous aussi inclure l’échange de voitures ? Il est important d’avoir en tête tous ces éléments indispensables lors de la rédaction de votre annonce.
Pour mettre toutes les chances de votre côté, l’idéal étant de s’y prendre tôt et d’être flexible sur la destination et/ou les dates. Sachez qu’il n’est pas obligatoire de faire un échange simultané. Pour des raisons de planning, certaines personnes préfèrent faire du non-simultané. Seul impératif : il faut posséder une autre résidence ou partir en voyage au moment où vos hôtes seront là.

Règle numéro 3 : trouver le bon site d’échange de maisons.

Choisir un bon site d’échange de maisons est la clé du succès. Mais comment faire le bon choix ? Si vous envisagez de partir à l’étranger, optez pour un site web international, traduit dans plusieurs langues. Vérifiez au préalable combien de personnes sont inscrites sur ce site et n’hésitez pas à faire une pré-inscription gratuite pour avoir une idée du nombre de « clients » potentiels pour votre échange.

Sachez que les sites les mieux référencés sont payants. Une cotisation mensuelle, semestrielle ou annuelle vous sera demandé pour accéder à tous les services proposés par le site. Comptez une centaine d’euros à l’année. Pas de panique, votre investissement sera vite rentabilisé ! De plus, un site spécialisé vous garantit une certaine sécurité et réduit le risque d’arnaques.

Règle numéro 4 : rédiger une annonce attractive.

De belles photos agrémentées de détails pratiques sur les commodités de votre bien et les attractions aux alentours vous vaudront de nombreux contacts. Mais attention, mettre en valeur sa maison ou son appartement ne veut pas dire mentir. Si plusieurs « clients déçus » se plaignent auprès du site d’échange, votre annonce pourrait bien disparaître…

 

Marianne Morizot

 

Échange de maisons : les précautions à prendre

Règle numéro 1 : se mettre bien d’accord sur tous les termes de l’échange.

Entretien du jardin et/ou de la piscine, soins des animaux domestiques, nettoyage de la maison, accueil de personnes supplémentaires, utilisation des équipements… il est essentiel de bien préciser toutes les conditions de l’échange des deux côtés. L’idéal étant d’avoir une trace écrite (mails), en cas de conflit. Si vous avez des exigences ou attentes particulières, n’hésitez pas à les mentionner en gras dans votre annonce.

Règle numéro 2 : ranger dans un lieu sécurisé les biens auxquels vous tenez.

Dans l’idéal, réservez une chambre ou une pièce fermée à clef pour vos effets personnels. Ainsi, pas de risque que votre vase préféré soit cassé.

Règle numéro 3 : constituer un cahier référentiel.

Consignez dans un classeur ou un cahier toutes les détails relatifs au fonctionnement de  votre maison (même si vous rencontrez vos hôtes avant le départ), les numéros utiles et les informations touristiques du coin en français et anglais. Donnez un contact de référence (amis, famille), proche de votre domicile, que vos hôtes pourront joindre en cas de problème.

Marianne Morizot

 

Règle numéro 4 : informer son assureur une fois l’échange conclu.

Conformément à l’adage « mieux vaut prévenir que guérir », contactez votre police d’assurance pour l’informer de votre échange de maison. Vous éviterez ainsi bien des tracas en cas de cambriolage, incendie…

Enfin, soyez rassurés : dans la plupart des cas, les échanges de maisons se passent bien

L’échange de maisons, testé et approuvé par Marianne : suivez ses aventures en Australie

 

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Et pourquoi pas Bucarest ?

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J’ai beaucoup voyagé en Roumanie, un pays qui est pour moi le plus beau d’Europe de l’Est. Sa capitale, Bucarest, offre quelques surprises…

Le petit Paris des Balkans 

Saviez-vous que Bucarest avait été fondée (en 1459) par celui qui inspira le personnage de Dracula, Vlad l’Empaleur ? Au-delà de l’anecdote, la capitale de la Roumanie est redevenue, un peu plus de 20 ans après la chute du régime de Ceaucescu, une ville vivante, animée, riche d’un patrimoine et d’une architecture qui la firent surnommer dans les années 30, « le petit Paris des Balkans ». 

Ses larges boulevards, ses parcs, les rivières qui la sillonnent, les nombreux cafés qui parsèment le centre ville, mais aussi un étonnant mélange d’architectures de toutes les époques (du XVe siècle aux immeubles de la période stalinienne, en passant par les villas de Second Empire et les bâtiments Art Déco) sont autant d’étapes indispensables pour découvrir la ville. 

Ainsi, vous tomberez parfois nez à nez avec une petite église orthodoxe coincée entre deux immeubles modernes….

Côté pratique, on y circule facilement, grâce à un vaste réseau de métro et de bus, à prix fixe et desservant tous les quartiers. Préférez le printemps ou l’automne pour vous y rendre, car l’été y est extrêmement chaud et humide, au point que beaucoup de Roumains désertent la capitale en août pour lui préférer les montagnes environnantes. 

 

 Les incontournables

Parmi les incontournables à visiter : l’étonnant Musée du Village en plein air (Muzeul Satului), reconstituant maisons, fermes et églises traditionnelles de toute la Roumanie, situé à proximité de l’Arc de triomphe de Bucarest ; Curtea Veche, les ruines du palais construit par Vlad l’Empaleur, datant du XVe siècle, avec une toute petite église peinte du XVIe siècle ; l’église orthodoxe de Stavropoleaos, superbement restaurée ; le Palais du Parlement, le second bâtiment le plus grand du monde (après le Pentagone à Washington) avec 6000 pièces ; l’Eglise de la Patriarchie, bâtie en 1657, ou le Musée National d’Art, abritant de riches collections de peinture européenne en particulier. 

 

Mais découvrir Bucarest, c’est aussi flâner dans les rues animées du centre ville, ou sur le marché aux puces au bord de la Dambovita le dimanche matin, profiter des très nombreuses terrasses de cafés, à l’atmosphère chaleureuse et accueillante, aller goûter les vins et plats roumains, souvent au son de musique tzigane. Vous en trouverez notamment dans le quartier de Lipscani. 

Le Palais du Parlement

Enfin, si vous avez un peu plus de temps, et que vous avez malgré tout opté pour la période estivale, vous trouverez un peu de fraîcheur et de nature autour du lac de Snagov, une des destinations estivales préférées des habitants de Bucarest pour les sports nautiques. A visiter à proximité, le monastère de Snagov, construit en 1408.

Passez deux, trois jours à Bucarest, vous ne le regretterez pas !

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Menjangan : la perle du snorkeling à Bali

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Fermez les yeux et imaginez un aquarium naturel d’un mètre de profondeur peuplé de coraux et de poissons tropicaux. Encore confidentiel, ce sport de snorkeling existe bel et bien dans le nord-ouest de Bali. Immersion dans les eaux chaudes et cristallines del’île de Menjangan…

Amoureux de la nature, Menjangan est l’une des perles de Bali. Au nord-ouest du pays, cette petite île (encore méconnue), appartenant au Bali Barat national parc, offre un spot de snorkeling inoubliable… et accessible à tous ! Sachez que pour apprécier les beautés de la faune et la flore, il est par contre indispensable de faire appel à un ranger local.
Aujourd’hui, Putu (prononcez Poutou) est mon guide. Il officie depuis plusieurs années au bureau du parc, situé à l’entrée de l’embarcadère de Permuteran.

9h15 : nous montons à bord d’une barque motorisée, direction Menjangan. Après trente minutes de traversée, nous accostons sur l’unique ponton de l’ île. Nous sommes quasiment seul.

Bali, Marianne Morizot

 

Première plongée et première impression: l’eau est translucide et incroyablement chaude ! Masque et tuba vissés sur le visage, je suis prête à découvrir la vie sous-marine.

Dès les premières brassées, le spectacle dépasse toutes mes attentes. Dans seulement un mètre d’eau, un aquarium géant défile sous mes yeux. Des centaines de poissons tropicaux évoluent, sans crainte et viennent à ma rencontre. Bleu, vert, jaune, noir, rose… la faune ressemble à un arc-en-ciel subaquatique. Les coraux semblent sortis de la palette d’un peintre.

Soudain, Putu plonge en apnée au fond de l’eau et glisse ses mains sur un gros corail plat, comme s’il voulait le détacher. Rien ne cède. Il se déplace de quelques centimètres et exécute le même geste. J’assiste à la scène interloquée. Il remonte à la surface, reprend son souffle et replonge. Deuxième tentative : après quelques secondes, il nage vers moi en tenant quelque chose dans ses mains : un petit poisson rose, rond comme un ballon ! Je le touche et, à ma grande surprise, sa peau est douce ! Des rires s’échappent de mon tuba. Je suis si près que je peux voir ses petits yeux se fermer à chacune de mes caresses. Putu dépose dans mes mains le poisson, qui manque de s’échapper ! Quelle expérience inattendue.
Il est temps de rendre au « fish ball », c’est son nom, sa liberté. J’ouvre mes mains et le voilà qui file se réfugier sous le corail. Nouvelle découverte avec une étoile de mer… bleue lavande. Et non, toutes les étoiles de mer ne sont pas rouges. Fin de la première plongée.

 

Ile de Menjangan – Marianne Morizot

 

Nous retournons au ponton pour faire un break. Je me drape dans mon sarong et part explorer la petite île. A peine ais-je posé le pied à terre que j’aperçois, en guise de comité d’accueil, un daim allongé sous les arbres. L’unique chemin goudronné mène à un plateau. En prenant un peu de hauteur, la vue sur les fonds-marins turquoises est encore plus belle. Quelques mètres plus loin, trois cerfs semblent s’être improvisés gardiens du temple. Mon arrivée les laissent de marbre. Ces impressionnantes bêtes à cornes ne bougent pas de leur abri ombragé.

 

Cerfs de Menjangan, Bali – Marianne Morizot

 

Après un rapide coup d’œil au temple, je retourne au bateau pour une deuxième session. Cette fois, mon guide m’emmène observer un « mur ». Nous suivons une faille rocheuse qui tombe à pic. D’un côté, un mètre d’eau transparente et de l’autre, six mètres (ou plus) de profondeur. Avec un simple masque, impossible de voir distinctement le fond. Le long de la paroi, des coraux se sont développés à la verticale. De nombreux poissons viennent s’y réfugier… dont le fameux Némo. En agitant les coraux mous, Putu me montre le célèbre (et minuscule) poisson « clown », que je n’imaginais pas si petit. Au creux d’un rocher, une belle méduse a élu domicile. Pas question d’aller la déranger.

C’est alors que Putu pointe du doigt un gros poisson évoluant dans les eaux profondes au-delà de la faille. Sa taille me fait immédiatement penser à celle d’un requin, mais je ne parviens pas à le distinguer correctement. Je reste prudemment du côté des coraux dans l’eau peu profonde. Pour l’ultime stop de snorkeling, nous remontons sur le bateau. Dernière occasion d’en prendre plein les yeux. Après plus de trois heures et demi passées sous l’eau, l’heure est venu de rejoindre la terre ferme. Sans aucun doute, cette matinée de snorkeling sur l’île de Menjangan restera gravée comme l’un de mes meilleurs souvenirs à Bali.

 

Une matinée de snorkeling : combien ça coûte ?

Si vous possédez votre propre moyen de locomotion, il est plus intéressant de vous adresser directement au bureau des guides à l’embarcadère de Permuteran. Comptez environ 650 000 rouphias pour deux personnes (en basse saison) pour 4 heures de snorkeling sur un bateau privé. Si vous avez votre matériel, n’hésitez pas à solliciter une ristourne.

L’autre possibilité est de vous adresser directement à votre hôtel ou au Reef Seen. Ce dernier facture environ 450 000 rouphias pour 6 heures d’activité (4 heures de snorkeling) et assure le transport aller/retour jusqu’à l’embarcadère.

Dernier conseil : équipez-vous d’un appareil-photo waterproof (jetable ou numérique), vous ne regretterez pas votre investissement !

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L’île du Soleil : vous allez tomber amoureux !

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Nous sommes sur le lac Titicaca en Bolivie. Une île est plantée là fièrement au milieu de ce lac majestueux. Elle résiste au temps, tout comme le mode de vie de ses habitants. 

Copacabana

L’Ile du Soleil se situe tout près de Copacabana, une petite ville pour routards. Copacabana est située à quelques kilomètres de la frontière péruvienne. C’est une étape obligée et agréable sur la route de La Paz. Cette petite ville est en fait un véritable oasis sur les rives du lac Titicaca.

Ici, peu de trafic dans les rues, vous pourrez profiter du cadre enchanteur. De nombreuses balades sont possibles dans les environs, à pied ou à vélo. Quelques ruines incas sont facilement accessibles dans les montagnes des alentours.

Concernant la ville elle-même, le seul site d’intérêt est la Basilique Notre-Dame de Copacabana (Nuestra Señora de Copacabana).

Elle fut construite en style morisque en 1550. Elle héberge la fameuse sculpture de la Virgen de la Candelaria de Copacabana. Cette basilique, imposante bâtisse blanche, apparait quelque peu démesurée face à la taille de la ville !

Le port de Copacabana permet de joindre les îles aux alentours : l’Ile de la Lune et l’Ile du Soleil.

 

L’Ile du Soleil

Une île du sourire. Malgré un certain tourisme, les habitants sont serviables et toujours prêts à vous aider et à vous indiquer votre chemin.

De nombreux chemins quadrillent l’île. Point de bitume ici, aucun bruit de moteur sur les voies. Cette île longue de près de 10 km est la plus grande du lac. C’est aussi la plus belle, pour moi.

Au détour d’un chemin, vous tomberez souvent sur un troupeau de moutons ou de lamas. Ainsi que sur des paysans revenant des champs. Comptez quatre heures pour traverser l’île du sud au nord en empruntant le chemin de l’Inca.

Où que vous soyez, vous tomberez sous le charme de la beauté du lac Titicaca. Par temps clair, il est possible de voir au loin les sommets enneigés des Andes. Les différents bleus de l’eau du lac et du ciel se mélangent alors pour former un paysage de légende !

Cette île est faite de vieilles pierres et d’anciens temples. L’Ile du Soleil fut un sanctuaire dédié au dieu Soleil. Vous y trouverez des sites archéologiques : la Roche Sacrée ou la Chinkana ou labyrinthe… 

4000 habitants s’accrochent à leurs cailloux. Ils vivent de l’agriculture et du tourisme. L’île possède aussi des plages ! Bien sûr, la température de l’eau découragera les plus motivés… Cela dit, il est possible de planter sa tente sur ces plages, notamment  dans le village de Challapampa. 

Je vous recommande vraiment d’y passer au moins une nuit ! Et même quelques jours ! Calme, beauté et gentillesse des habitants sont au rendez-vous, que demande le peuple ?

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Mon cœur est resté à Luang Prabang

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Il existe des lieux qui vous envoûtent dès les premières heures. Des lieux qui conservent, malgré l’avancée du temps, leurs charmes ancestraux. Le Laos en possède un : Luang Prabang 

Une ville à part au Laos

Luang Prabang fut la capitale du royaume du Lan Xang (royaume du million d’éléphants) du XIV siècle à 1946. D’où la présence de nombreux palais.

C’est un port fluvial situé sur le Mékong et entouré de montagnes. Ce joyau du Laos est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1995.

Depuis, Luang Prabang est devenu  le site le plus touristique du pays. Pour autant, malgré l’afflux des falangs (étrangers), la population reste très souriante. Luang Prabang est aussi un des principaux lieux du bouddhisme en Asie. Vous le verrez, la population est très pratiquante. Preuve en est le nombre de temples : des dizaines qui occupent près d’un tiers de sa surface !

Peu de pression commerciale dans les rues. Le temps semble ici ralentir et les habitants prennent la vie comme elle vient, sans stress. D’ailleurs, l’une des phrases préférées des laotiens semble ici tout indiqué : “trop travailler est mauvais pour la tête”! 

  

Luang Prabang, ce sont des colonnes dorées, des toits étincelants à plusieurs niveaux descendant jusqu’au sol, des feuilles d’or et des bouddhas de diverses taille… Un festival pour les yeux ! L’un des temples les plus beaux est sans doute le Vat Xieng Thong et sa belle mosaïque représentant “l’arbre de la vie”. Datant de 1560, il se dit que c’est le plus beau temple du Laos !

Le Vat Visoun, lui, est le plus ancien de la ville : il fut construit  vers 1450.

Le Palais Royal est une autre perle de la ville. Il fut la résidence des rois de jadis.

 

Marchés et moines

Le marché local est une attraction à lui tout seul ! Vous trouverez des mets étranges : grenouilles, insectes divers et variés, serpents, lézards et même des espèces d’iguanes ! Bon appétit !

Et que dire des nombreux jus de fruits frais bon marché à base de mangues fruitées, de litchis, de fruits de la passion….

 

Il est certain que vous passerez du temps à discuter avec des moines. Ils sont curieux et ils aiment parler anglais.

Vers 5h30, chaque matin, les robes safran des moines envahissent les rues de la ville. C’est l’heure de l’aumône. Ne ratez pas ce spectacle !

Tout comme celui des pêcheurs qui utilisent de grands filets en bois pour attraper le poisson du Mékong. Les rives du Mékong sont un spectacle permanent ! Quand je vous disais que mon cœur était resté à Luang Prabang !

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5 festivals musicaux, 5 bonnes raisons d’aller à Barcelone

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Shots, bars à champagne et longues nuits mouvementées – Barcelone est connue pour ses clubs et ses festivals. Préparez votre voyage autour de l’un des nombreux événements musicaux de la vile pour découvrir le meilleur du son barcelonais. Les cinq festivals présentés ici sont autant de bonnes raisons de faire un tour du côté de la pétillante métropole espagnole…

Feiern in Barcelona. Foto: feradz / flickr

Primavera Sound Festival (juin)

Le San Miguel Primavera Sound Festival a lieu tous les ans au Parc del Fòrum, à environ 6km au nord-est du centre de Barcelone. Le Primavera est l’un des plus grands festivals d’Espagne, accueillant chaque année plus de 100 000 mélomanes. En tête d’affiche en 2012 – Franz Ferdinand, Justice, The Cure et The xx. Une sélection d’appartements de vacances est disponible autour du Forum Barcelona (quartier de Sant Marti).

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